Phytothérapie , étymologiquement le traitement par les plantes, est une méthode thérapeutique qui utilise l'action des plantes médicinales. On peut distinguer deux types de phytothérapie : Une pratique respectant les traditions , quelquefois particulièrement ancienne basée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est reconnue comme une médecine traditionnelle et toujours massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est une médecine non conventionnelle du fait de l'absence d'étude clinique. Une pratique basée sur les avancées scientifiques qui recherche des extraits actifs des plantes. Les extraits actifs identifiés sont standardisés. Cette pratique conduit aux phytomédicaments et selon la réglementation en vigueur dans le pays, la circulation des phytomédicaments est soumise à l'autorisation de mise sur le marché (AMM). On parle alors de ou de biologie pharmaceutique. En Europe, les plantes représentent la majeure partie de la pharmacopée jusqu'à la fin du XIXe siècle et l'avènement de la chimie moderne. Toujours beaucoup utilisées après la Deuxième Guerre mondiale, elles furent ensuite supplantées par les médicaments de synthèse plus simples d'emploi. Précautions d'emploi de la phytothérapie Certaines plantes contiennent des principes actifs qui peuvent être extrêmement puissants, d'autres sont toxiques à faible dose. Le fait qu'on n'utilise que des plantes ne veut pas dire que cela est sans danger, la culture libre de certaines plantes est interdite dans certains pays. La pharmacologie reconnaît l'action bénéfique de certaines plantes et s'attache par conséquent à extraire le principe actif de ces plantes. La consommation "brute" de la plante induit la consommation d'autres produits contenus dans la plante que le principe actif, ne donnant la possibilité ainsi pas de connaître la dose exacte de principe actif ingéré entraînant un risque de sous-dosage ou de surdosage. Pour certains médecins phytothérapeutes, les autres principes vont atténuer les effets secondaires en entrant en interaction. Un exemple : la distillation de la lavande sert à dénombrer plus de 200 molécules différentes, dont des cétones et coumarines, dont la toxicité est moindre que s'ils étaient utilisés seuls. La composition d'une plante peut fluctuer d'un spécimen à l'autre, dépendant du terrain, des conditions de croissance, humidité, température, ensoleillement, qui vont déterminer ce qu'on nomme en aromathérapie le chémotype. De même, il ne faut pas utiliser des plantes d'origine douteuse, puisque les facteurs de pollution, la cueillette et les méthodes de conservation, de stockage… peuvent altérer les propriétés des plantes. Interaction La prise simultanée de plantes médicinales et de médicaments peut entraîner l'interaction des deux remèdes et la naissance d'effets secondaires, quelquefois graves. A titre d'exemple, le millepertuis peut inhiber l'effet de médicaments comme la digoxine, la théophylline, les anticoagulants à base d'anti-vitamine K, des contraceptifs oraux et certains antidépresseurs, ou d'autres moins utilisés comme la ciclosporine, des traitements contre l'infection à VIH (sida) comme l'amprénavir ou l'indinavir, ou certains anticancéreux. Naturel ne veut pas dire bénéfique Notons enfin que certains présentent la phytothérapie comme méthode "naturelle". Cet argument du naturel est fréquemment de type publicitaire ou d'effet de mode jouant sur une ambiguïté : naturel identiquerait "bénéfique" et "inoffensif" (tandis que la nature n'est ni bonne ni mauvaise, la mort, la maladie, les venins ou les toxines étant naturels…). On estime que 5 % des intoxications sont dues aux plantes, quelquefois par des préparations phytothérapiques comme les aconits. Pour obtenir plus d'information, envoyez-nous un E-mail et nous vous répondrons le plus vite possible.
Phytothérapie
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Phytothérapie , étymologiquement le traitement par les plantes, est une méthode thérapeutique qui utilise l'action des plantes médicinales. On peut distinguer deux types de phytothérapie : Une pratique respectant les traditions , quelquefois particulièrement ancienne basée sur l'utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l'OMS, cette phytothérapie est reconnue comme une médecine traditionnelle et toujours massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C'est une médecine non conventionnelle du fait de l'absence d'étude clinique. Une pratique basée sur les avancées scientifiques qui recherche des extraits actifs des plantes. Les extraits actifs identifiés sont standardisés. Cette pratique conduit aux phytomédicaments et selon la réglementation en vigueur dans le pays, la circulation des phytomédicaments est soumise à l'autorisation de mise sur le marché (AMM). On parle alors de ou de biologie pharmaceutique. En Europe, les plantes représentent la majeure partie de la pharmacopée jusqu'à la fin du XIXe siècle et l'avènement de la chimie moderne. Toujours beaucoup utilisées après la Deuxième Guerre mondiale, elles furent ensuite supplantées par les médicaments de synthèse plus simples d'emploi. Précautions d'emploi de la phytothérapie Certaines plantes contiennent des principes actifs qui peuvent être extrêmement puissants, d'autres sont toxiques à faible dose. Le fait qu'on n'utilise que des plantes ne veut pas dire que cela est sans danger, la culture libre de certaines plantes est interdite dans certains pays. La pharmacologie reconnaît l'action bénéfique de certaines plantes et s'attache par conséquent à extraire le principe actif de ces plantes. La consommation "brute" de la plante induit la consommation d'autres produits contenus dans la plante que le principe actif, ne donnant la possibilité ainsi pas de connaître la dose exacte de principe actif ingéré entraînant un risque de sous- dosage ou de surdosage. Pour certains médecins phytothérapeutes, les autres principes vont atténuer les effets secondaires en entrant en interaction. Un exemple : la distillation de la lavande sert à dénombrer plus de 200 molécules différentes, dont des cétones et coumarines, dont la toxicité est moindre que s'ils étaient utilisés seuls. La composition d'une plante peut fluctuer d'un spécimen à l'autre, dépendant du terrain, des conditions de croissance, humidité, température, ensoleillement, qui vont déterminer ce qu'on nomme en aromathérapie le chémotype. De même, il ne faut pas utiliser des plantes d'origine douteuse, puisque les facteurs de pollution, la cueillette et les méthodes de conservation, de stockage… peuvent altérer les propriétés des plantes. Interaction La prise simultanée de plantes médicinales et de médicaments peut entraîner l'interaction des deux remèdes et la naissance d'effets secondaires, quelquefois graves. A titre d'exemple, le millepertuis peut inhiber l'effet de médicaments comme la digoxine, la théophylline, les anticoagulants à base d'anti-vitamine K, des contraceptifs oraux et certains antidépresseurs, ou d'autres moins utilisés comme la ciclosporine, des traitements contre l'infection à VIH (sida) comme l'amprénavir ou l'indinavir, ou certains anticancéreux. Naturel ne veut pas dire bénéfique Notons enfin que certains présentent la phytothérapie comme méthode "naturelle". Cet argument du naturel est fréquemment de type publicitaire ou d'effet de mode jouant sur une ambiguïté : naturel identiquerait "bénéfique" et "inoffensif" (tandis que la nature n'est ni bonne ni mauvaise, la mort, la maladie, les venins ou les toxines étant naturels…). On estime que 5 % des intoxications sont dues aux plantes, quelquefois par des préparations phytothérapiques comme les aconits. Pour obtenir plus d'information, envoyez-nous un E-mail et nous vous répondrons le plus vite possible.
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